La rando nocturne de Briollay 2010

Rendez-vous donné à 18h30 chez Mr le Président pour le montage des vélos sur notre presque belle remorque (quel honneur). Cela annonce une superbe soirée.

Nous partons pour la rando nocturne de nos presque voisins de Briollay. La fine équipe se compose de Benoît, Jean-Paul, Olivier R, Jérôme et moi-même.

Le montage des vélos se fait en présence de quelques membres de la gente féminine. Et là, les quelques questions mal à propos pleuvent : a quelle heure tu rentres ? … Il faut dire que cette phase de préparation est un peu plus paisible le dimanche matin ;o) Oups, c’est pas moi c’est Benoît.

L’arrivée sur Briollay se fait sans problème. Nous arrivons sur un parking quasi désert. Cela fait assez bizarre car nous sommes rarement les premiers.

Enfin, la préparation des montures s’organise plus ou moins bien selon les cas. En fait, je mets 10 bonnes minutes de plus que mes petits camarades pour installer mes éclairages. Je reste impassible aux tentatives de déstabilisation verbale dont je suis sujet (je suis déjà dans ma rando).

Nous partons pour les inscriptions puis nous attendons la tombée de la nuit (20 minutes pour me préparer, il faudrait mieux que cela serve).

Pendant ce temps, Benoît à la bonne idée de proposer à 3 flèches de rouler avec nous. Euuuuhhh, ben oui alors.

Après quelques minutes de discussions le départ est lancé. Le train part sur un rythme plutôt gentillet (il faut dire que le coin est assez plat). La nuit tombe et la mise en marche des éclairages se fait sans encombre. Comme quoi bien préparer son équipement avant le départ ça paye, hein les gars !

Après les 4 premiers kms, les choses s’accélèrent. Jean-Paul avec son bel Epic encore en rodage est un peu en retrait (c’est normal, il ne doit dépasser les 23 km/h). Jérôme, Olivier et moi dans un élan de solidarité et surtout de lucidité décidons de l’attendre. Benoît est resté avec les trois mobylettes. Ben, bon courage.

Les kms s’enchaînent tranquillement et nous arrivons sur les difficultés du parcourt. Quelques coups de pédales plus tard, nous revoilà sur le plat.

Autour du 20ème km, le ravito commence à se faire désirer. A cette heure tardive, la faim est là. Notre Jean-Paul est dans un jour sans, mes amies les crampes font connaissance de ses cuissots.

Au 27ème km, le doux bruit d’un groupe électrogène se fait entendre. Notre ami Benoît nous attend depuis presque 10 mn. Nous mangeons un peu histoire de combler notre petit estomac ; Jean-Paul repart très vite pour prendre un peu d’avance. Benoît nous raconte sa folle première partie de rando.

Après quelques minutes, nous décidons de remonter en selle pour les 15 derniers kms. Histoire de blaguer, je dis qu’il nous reste une demi-heure avant l’arrivée. En fait, nous mettrons 32 minutes. Nous repartons comme des balles. Le petit Benoît se dit qu’il a quitté un groupe de barjots pour en réintégrer un autre. Le compteur descend rarement sous les trente. On organise même des relais.

Après quelques minutes, nous doublons notre bon Jean-Paul qui est dans un groupe des vététistes. Nous continuons donc sur notre lancée. Les sensations de vitesse sont assez sympas la nuit, le décor défile très vite.

Nous réveillons un groupe de 4 à 5 vététistes qui prenait tout le chemin. La diplomatie de notre président fait le reste grâce à un magnifique « ça passe à GAUUUCHHEEEE ».

Nous arrivons au sprint dans les rues de Briollay, tiens déjà l’arrivée ! Bon ben on va aller manger alors. Jean-Paul arrive quelques minutes après. Il marche tel un cow-boy qui aurait chevauché toute la nuit. Tiens ça me rappelle ma « Vendée verte ». Là je crois que c’est l’heure de rentrer.


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Visualiser / télécharger le parcours GPS de la randonnée

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Par Fred, le 23/09/2010

2 commentaires

Benoit, le 23 septembre, 2010 à 14 h 43 min

MERCI Fred, pour ce compte-rendu que tu t’es spontanément proposé de rédiger….

PAS MERCI Fred, pour ta participation (active) au rythme de barges imposé lors de cette sortie !

1h40 de pédalage et un bon 23,9 km/h de moyenne à l’arrivée, on peut dire que ce fut court et rapide…

En fait, si l’on enlève les 48 minutes de préparation de ton vélo avant le départ (et tu oses dire parler de “10 minutes” !!!), on aurait pu être rentrés à l’heure prévue (23h), ce qui m’aurait évité le divorce.

C’est pas grave, mais je te fais parvenir mes frais d’avocat cette semaine… Ça me parait normal que tu prennes en charge une partie du coût de mon divorce, non ??? ;-)

Jérôme B, le 23 septembre, 2010 à 20 h 30 min

Vous remarquerez l’incontournable présence de la femme de Benoit sur bon nombre de compte rendus. Qui est cette mystérieuse femme qui te stress à ce point ? Quel est cet ignoble personnage que tu nous décris à chaque sortie qui t’attend avec une batte de baseball à ton retour? N’est-elle pas jalouse de tes sorties au point de se dire :mais pourquoi pas moi alors que je m’entraine toute l’année sur la plus forte montée du bourg, la fameuse avenue du Plessis? Tous les adhérents Gadoo Bike aimeraient vraiment faire sa connaissance (juste une fois!) pour mieux comprendre ce qui te fait tant souffrir toute l’année.

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